Jouez 5 à 10 coups de moins lors de votre prochaine partie de Golf !

Partie 1 : Introduction

 

Cher Amie Golfeuse,

Cher Ami Golfeur,

 

Je vous parie qu’en lisant cet e-book, vous baisserez votre score de 5 à 10 coups au minimum, et ce, dès la prochaine partie de golf que vous allez jouer.

 

Cela fait 20 ans que je joue régulièrement. Et s’il y a bien une chose dont je suis certain aujourd’hui, c’est que je ne suis pas doué pour ce sport.

En effet, après 20 ans de golf mon handicap est de 15.

 

Alors me direz vous : Qui suis-je pour vous inviter à me lire, et de surcroît à me croire, lorsque je vous garanti de faire baisser votre handicap au cours des toutes prochaines semaines ?

 

Ce que vous allez lire ici est le fruit d’une collecte d’informations et surtout de tests qui m’ont permis sur cette dernière année de golf, de bannir à jamais une carte de centurion (c’est à dire de plus de 100)

 

J’ai travaillé plus d’une année, avec de nombreux amis, très bons, comme très mauvais golfeurs, jeunes et moins jeunes, à les observer, à les écouter. A chercher sans relâche ce qui fait que le coup est bon ou mauvais, ce qui fait que la partie est bonne ou mauvaise.

 

Un ami sophrologue ainsi qu’un ami psychologue sont venus compléter quelques données plus psychologiques, afin de mieux cerner ce qui se passe en nous. Comment préparer un bon coup de golf, comment se remettre d’un mauvais. Comment bien préparer sa partie... etc.

 

Car si vous avez un haut handicap, vous êtes très certainement de ceux, qui dorment mal la veille – avec cette envie qui vous tiraille de sortir une bonne partie. Nous verrons plus loin comment s’y préparer.

 

Les pros qui divulguent leurs conseils dans des livres ou des magazines, sont un peu comme  nos hommes politiques : « ils ne connaissent plus le prix d’une baguette de pain ».

Ils leur est en fait très difficile de se mettre à notre place, car leur préoccupations lors d’un coup de golf ou d’une partie ne sont plus les mêmes que les nôtres depuis des années.

 

Personnellement je me souviens encore très bien de mes débuts, de mes démons avant la partie, pendant un trou catastrophe ou une crise de socquettes. L’époque où l’on lutte encore, bien plus contre son swing, que contre le parcours.

 

Je vais donc vous livrer dans ce qui suit, toutes les solutions que j’ai trouvé.

 

En appliquant tous ces principes, cela m’a permis de m’assurer de jouer proche de mon handicap (87 en brut) - à coup sûr, et d’aborder mes parties avec davantage de sécurité, de sérénité, de certitudes, donc… de plaisir.

 

Et c’est avant tout cela, que je veux partager avec vous :

Le plaisir de jouer, de bien jouer et autant que faire ce peut de gagner.

Car à moins de jouer seul, une partie de golf avec un ami demeure un jeu d’où sortira un gagnant… et un perdant… qui devra s’acquitter d’un Grand Chose ou d’une bière, offert à son adversaire au 19em trou.

 

C’est d’ailleurs un des effets les plus magiques de ce sport : il est possible de sortir vainqueur ou vaincu de toute partie, face à n’importe quel adversaire, quelque soit sont niveau.

 

Aucun autre jeu, aucun autre sport ne permet de pronostiquer que c’est le joueur le moins entraîné qui gagnera la partie.

 

Car on se bat bel et bien contre soi-même, contre son handicap, contre son niveau de jeu. Et se combat, à mener contre soi-même, est véritablement le plus sévère, le plus impitoyable et le plus ingrat des combats à conduire.

 

C’est en fait le sens de la vie.

 

Nous somme là, club en main, avec un objectif on ne peut plus simple : exécuter un bon coup : un swing fluide, tonique qui fera voler notre balle où on l’imagine.

Et face à nous : il n’y a que nous même : notre concentration, notre conviction à savoir effectuer ce coup, mais aussi nos peurs, nos doutes, nos pensés négatives.

 

Et à chaque coup de golf, ce combat recommence.

 

La clé pour jouer moins de coups sur un 18 trous est donc de gagner davantage de combats contre nous même que d’en perdre. Nos adversaires du jour auront de leur côté, le même combat à mener, coup après coup.

 

Je vais donc vous expliquer dans ce qui suit, ce qu’il faut faire pour s’assurer le maximum de chance, sur chaque coup, pour rentrer une carte honorable. En découle une bonne partie, une bonne journée de golf… bref : « le sentiment du devoir accompli ».

 

Ce livre et les conseils qu’il contient s’adresse aussi bien aux joueurs débutants, qu’au joueur d’un niveau correct.

Bien sûr, si vous avez un handicap à un chiffre, cet ouvrage vous sera peut-être d’une moindre utilité, car vous avez déjà, sans doute, les réflexes qui y sont expliqués.

Encore qu’il soit toujours bon de prendre une petite piqûre de rappel sur les fondamentaux, qui forgent un swing de golf solide, fiable, efficace.

 

Je suis de ceux, qui comme vous, avez peut-être payé une maison de campagne à votre pro, à force d’acquitter vos leçons de golf. Et il demeure évident que la meilleure clinique est de passer par les mains d’un professeur, régulièrement.

 

Mais à dire vrai, seuls les stages intensifs sont d’une réelle utilité. Car comme toute matière, un entraînement intensif, corrigé en temps réel est la meilleure façon de progresser.

 

Ceci dit, quelque soit le nombre de cours que vous prenez, vous avez sans doute le sentiment de ne pas emporter tous vos acquis sur la parcours.

 

Au practice : no problem : nous sommes tous champions du monde.

 

Mais dès que l’on se retrouve sur le tee n°1 d’une partie amicale le lundi matin : c’est beaucoup plus compliqué.

 

Nous allons voir que finalement c’est en fait beaucoup plus simple qu’il n’y parait. Et qu’il est très facile de gagner 10 coups en appliquant les préceptes qui vont suivre.

 

Alors sans plus attendre : commençons.

 

Gagnez jusqu’à 5 coups : La préparation.

 

Lorsque vous allez jouer une partie de golf, qu’elle soit amicale ou en compétition, cette partie commence bien avant le premier drive du tee no°1.

 

Lors de nos premières années de golf, il nous arrive de très mal dormir la veille d’une partie.

De se mettre la pression, d'appréhender les mauvais coups, de gamberger et avoir l’impression de ne pas avoir fermé l’œil de la nuit.

 

Essayez ça ! Plutôt que de compter les moutons, visualisez vous en train de swinguer. Un swing parfait, rythmé, délié.

 

Imprégnez-vous de la sensation à chaque swing, d’une montée lente, bien avec le haut du corps. D’une stabilité du bas du corps, les pieds ancrés dans le sol. Du transfert de poids. Du contact de la balle. De vos bras qui s’allongent au finish. Répétez ce mouvement, répétez votre swing idéal tel que vous l'imaginez, ou l’avez lu dans les magazines, ou appris avec votre pro.

 

Je me souviens que cette technique me faisait progresser lors de mes passages de dans au karaté. Surtout pour les catas. Le swing de golf est un cata. Un mouvement simple, dont on cherche la perfection tout au long de notre vie.

Ne vous mettez aucune pression.

Sentez, profitez de cette balade bucolique que vous allez faire avec des potes. Ce plaisir de fouler un fairway, de contacter un bon drive, de rentrer un long put. Et répétez votre swing, lentement mais puissamment.

 

Le réveil sonne ! Mais vous n’en aviez pas vraiment besoin, car vous êtes réveillé depuis une heure déjà.

 

Rappelez vous d’une chose : votre corps à besoin d’au moins 2 heures pour se mettre en route.

 

Si votre partie est à 8h00 du mat, vous avez donc intérêt à émerger sur le coup des 6h00 au maximum.

 

Je pars trous les ans en Floride jouer 9 parcours d'affiler avec 8 à 15 amis golfeurs de tout âge.

Et bien je suis toujours très étonné de la forme physique affichée chaque matin par nos doyens : 65, 72, 78 ans : respect !  

 

Leur secret : s’étirer avant de sortir du lit ! De longs étirements, encore couché, est une des meilleures préparations du corps à une journée sportive.

Pour réveiller en douceur et échauffer vos muscles et vos articulations en un temps record, voici un exercice à effectuer juste avant la douche par exemple. lien vers vidéo

 

Si votre partie est dans plus d’une heure, n’hésitez pas à prendre une collation copieuse le matin, et de préférence riche en protéines.

Le golf est un sport, qui fait travailler tous les muscles du corps. Ne vous surchargez pas en sucre.

Un œuf à la coque, une tranche de jambon blanc, un formage blanc, un demi-pamplemousse ou une orange pressée et un bon café.

Voilà le petit dej qui vous assure de ne pas avoir une fringale au 9 - bien que nous allons le voir, il vous faut emmener de quoi vous alimenter sur le parcours.  

 

Si votre partie est dans l’après midi, essayez de ne pas partir juste en sortant de table, ou alors mangez léger. Dans le cas contraire, vous payeriez le prix fort de la digestion, nous le verrons un peu plus loin.

 

Par ailleurs rien ne vaut un renforcement en vitamines : type Supradyne ou Force G que vous trouvez en pharmacie. A prendre une heure avant le départ. C’est là aussi un 15em club dans le sac. Car une partie de golf de 4 à 5 heures, c’est long…très long pour le corps, comme pour l’esprit.

 

L’heure du départ est proche.

 

Et je ne serais pas de ceux qui vous diront d’attaquer une partie sans passer par le practice.

 

En réalité, le plus important est de s’échauffer.

 

Reprenez vos cartes de score, et vous verrez que vous faites statistiquement vos meilleurs trous, au milieu du parcours : je dirais du 6 au 12, une fois que le corps est chaud, et que les sensations de swing sont là… et avant que vous ne soyez trop fatigué.

 

Il ne faut donc jamais négliger ces 2 notions :

1)            Il faut être échauffé avant d’attaquer un parcours

2)            Il faut être en forme pour tenir 18 trous.

 

Nous allons détailler ces 2 notions.

 

Primo le practice : je veux dire l’échauffement.

En fait il peut se faire sans toucher un club.

Le remplacer par un tout petit footing, quelques pompes quelques assouplissements seront toujours plus efficaces que de taper des balles comme une mule, à froid, sur un tapis.

 

Il existe de nombreux exercice d’échauffement. Je vous conseille de commencer par les mains. Les doigts.

Un des meilleurs exercices pour renforcer les mains est de poser une double feuille de journal sur la table, de l’agripper en son milieu avec une main, et de la chiffonner jusqu’à en faire une boule au creux de la main. Recommencez avec l’autre main. Refaire l’exercice 3 à 4 fois.

 

Sur le practice, vous n’aurez pas de feuille de journal. Donc prenez un club dans chaque main, près de la tête, les shafts dressés vers le haut. Faite descendre les clubs, dans les mains,  uniquement avec doigts. Une fois arrivé en haut des shaft, essayez de remonter les clubs vers le haut – toujours avec les doigts. Cet exercice chauffe les mains et les avants bras.

 

Faites quelques élongations. Faites tourner toutes vos articulations : chevilles, genoux, hanches, coudes, poignets, cou.

 

Puis faite des swing à vide (sans balle).

 

Mais attention : il ne s’agit pas de faire n’importe quel swing. A ce moment précis, votre cerveau va commencer à imprimer le mouvement. Il faut donc lui adresser un message correct : un swing correct respectant les fondamentaux d’un bon swing. Celui là même dont vous rêviez cette nuit.

Gardez toujours à l’esprit, que si vous faites des coups d’essais pour vous échauffer, ils doivent être effectués parfaitement - et - lentement.

 

Avant tout, vous devez jouer avec le corps, et le moins possible avec les bras. Appliquez toujours le fameux dicton : « c’est le chien qui remue la queue ». Tournez vos hanches, vos épaules, et les bras, les poignets suivront le mouvement.

Vous pouvez vous échauffer avec 2 clubs, et faire des coups d’essais bien déliés, bien amples, pas trop rapide, en respectant toujours ce même principe : jouez avec le corps.

Vous devez avoir cette sensation que les bras ne servent à rien, et sont juste animé par l’inertie du corps.

 

Pour augmentez la concentration et la dextérité, prenez un club dans chaque main, et swinguez en gardant les deux clubs parallèles, sans que ceux-ci se touches. Pas si facile au début, mais cela permet d’imprégner une bonne synchronisation de tout le corps autour du swing.

 

Si vous avez du temps avant votre partie pour vous échauffer, et de quoi taper une vingtaine de balles : préférez des coups courts. Tapez des coups de pitch ou de fer 9 : sans forcer, en contactant au mieux la balle. Même des demi-coups. Frimez un peu en faisant rebondir la balle sur le club – plus facile avec un sand wedge bien sûr. Mais cet exercice de jonglage permet de bien sentir la balle dans la tête de club, et de renforcer les avants bras. Et d’amorcer le processus de concentration.

 

Ne négligez pas le putting green.

 

Sachez une chose : tous les puts, sont des puts d’un mètre.

Je veux dire par là, que quelque soit le put à rentrer, si la balle prend la bonne direction sur le premier mètre, elle sera dans le trou ou en direction du trou. Donc à l’entraînement, si vous manquez de temps, préférez des puts très courts. Obligez-vous à rentrer au moins 5 puts de 50 cm à 1 m. Imprégniez vous de cette sensation de rentrer un put, d’entendre le bruit de la balle au fond du trou.

 

Vous pouvez aussi faire ce petit exercice, sur le putting-green, qui consiste à viser une balle avec une autre balle. A un mètre tout au plus. Essayez de viser la balle, en sorte qu’elle parte droit, c'est-à-dire pleine bille (comme au billard). Alternez les coups faibles, et les coups plus forts. Vous constaterez que vous ne louper la cible que très rarement. Alors qu’une balle est 2 fois et demie plus petite qu’un trou.

 

Bref : une petite séance de practice, ou dans tous les cas d’échauffement est toujours très très bénéfique avant le parcours.

 

 

Gagner de 3 à 5 coups grâce à votre paquetage !

 

Autre point primordial pour tenir la distance : l’alimentation et la boisson.

Il est absolument impossible d’être à 100% physiquement pendant 5 heures, sans s’alimenter.

 

Votre corps va vous réclamer de l’essence durant le parcours. Ne tombez pas à sec, sans quoi il sera trop tard. Si le coup de pompe surgit, il vous en coûtera 2 ou 3 trous en sous régime. Cela se gère bien sûr, mais mieux vaut prévenir que guérir.

 

Il faut donc boire et s’alimenter régulièrement.

 

Observez les pros, ils mangent une bouchée d’une banane ou autre, tous les 2 trous, et boivent systématiquement une gorgée d’eau par trou.

Cela fait partie de leur routine, et aide à rester concentré, mais avant tout, cela permet de garder le corps en parfait état de marche.

 

Evitez à tout prix le gros Sandwich : En effet, à l’inverse, si vous avalez en 1 ou 2 trous un bon gros sandwich, votre corps va dépenser une énergie folle à digérer pendant les 3 quarts d’heure qui suivent, et votre swing va s’en ressentir inévitablement.

 

Vous allez avoir la sensation d’être mou, de manquer cruellement et subitement de tonicité. Il vaut mieux 1000 fois une petite bouchée à chaque trou.

 

 

Partie 3 : Le départ

 

L’heure du départ approche, tout est sous contrôle :

 

- corps échauffé et assoupli,
- collation et boisson fraîche dans le sac
- balles marquées d’un trait de visée et de vos initiales

Respirez !

Vous êtes là au grand air, pour vous amuser pendant 5 heures.
« 
On est mieux là que sur le périph …? Non ? »

Donc nous sommes au tee n° 1.. Il va falloir mettre en jeu notre balle.

 

Il va falloir faire un coup de golf parfait.

 

Lorsque je dis parfait : j'entends parfaitement exécuté au regard de 2 choses :

1) Votre niveau de jeu, et donc de votre swing.

2) L’objectif que vous vous êtes fixé sur le coup.

 

La logique qui va être développée tout au long de ce livret, est que chaque coup compte : à 100%.

 

Et la première des choses à faire est de se conditionner à l’importance de chacun de nos coups sur le parcours, du tout premier drive, au tout dernier put.

 

Or la première chose à la quelle on pense… lorsqu’on entame une partie amicale : c’est de négocier un mulligan sur le premier drive… au cas où.

 

Premier conseil : bannissez ce mullingan.

 

Attaquez vos parties amicales, sans mulligan.

Notion n’existant évidement pas dans les compétitions.

 

Les effets pervers du mulligan sont nombreux.

 

Pour commencer, cette règle du mulligan n’existant pas, on ne sait jamais si on peut reprendre la première balle, si la seconde est pire. Chacun y va de son interprétation.

 

Mais surtout, au-delà de retarder d’entrée de jeu le déroulement de la partie, il vous place immédiatement dans la logique du : « je peux échouer ».

 

Or vous ne pouvez échouer uniquement, que sur ce premier coup.

 

Les 80 ou 100 suivants devront être effectués à la perfection.

Mais votre cerveau s’est conditionné à cette logique, qui même si elle ne dure qu’un coup va perdurer les 4 ou 5 prochains coups. Ancrée au fond de vous sans qui vous vous en aperceviez.

 

En plus, ce mulligan est totalement injuste pour le joueur qui n’en a pas besoin. Ce premier coup n’est pas plus dur que les suivants. Et si la partie doit se finir à un point de différence, ce mulligan peut avoir des conséquences sur le résultat final, où le joueur qui en aurait profité au départ ne gagne qu’au bénéfice d’un mauvais départ de son adversaire sur un des 17 autres trous.

 

Certain affirment par ailleurs, que c’est un coup d’échauffement. Croyez-vous vraiment que vous serez mieux échauffé après un seul coup ?

 

Enfin, savoir débuter une partie fait partie intégrante de ce jeu. Cette première mise en jeu donne le ton. Elle ne doit pas être polluée par une option à prendre.

 

Au golf, on n’a jamais le choix entre 2 balles, sans prendre une pénalité – il ne peut y avoir qu’une seule option, qu’une seule balle en jeu.

 

Je vais faire une petite parenthèse sur cette règle, que les joueurs moyens on vite fait d’oublier.

Rappelez vous : Kevin Na (joueur professionnel) a eu besoin de frapper 16 coups pour compléter le trou N.9, un par 4, au 1er tour du tournoi de San Antonio (E-U), comptant pour le circuit nord-américain (PGA).

 

Kevin Na a du taper 16 coups pour ne pas avoir pris la bonne option et accepter une pénalité pour choisir cette option.

Son drive part dans d’énormes chachis. Arrivé à sa balle, qu’il retrouve, hélas, il décide de la dropper, et de la jouer.

 

Mais c’était une erreur.

 

Il aurait du choisir de prendre une pénalité et de rejouer du départ. Car là où il se trouvait, il n’avait aucune chance d’avoir un coup jouable en dropant sa balle. Or une fois droppé : il est trop tard. La balle en jeu est maintenant celle qu’il a droppée. Et il peut passer la journée dans les chachis, a essayer de sortir cette balle, il ne peut que la jouer, ou la dropper à 2 clubs.

Aucune règle ne peut plus rien faire, pour le remettre sur le fairway.

 

Donc si vous égarez une balle très fortement dans les chachis, que vous jouez une seconde balle provisoire, et qu’arrivé sur la première balle, vous vous rendez compte qu’elle sera injouable même en la droppant : retournez au départ rejouer une troisième balle avec une pénalité. Votre balle provisoire n’existe plus, puisque vous avez retrouvé votre première balle.

Pour sauvé un coup, si votre balle provisoire est parfaite, il vous reste la clairvoyance d’admettre au plus tôt que votre première balle va être très dure à jouer si vous la trouvez, et annoncez haut et fort que vous l’abandonnez (sans la chercher).

Vous pouvez alors profiter de votre balle provisoire.

Si l’un de vos adversaires est déjà sur les lieux et qu’il trouve votre première balle : j’espère que l’on s’est bien compris : il est trop tard pour jouer votre provisoire.

 

Sur ce coup, sur cette décision comme sur les 100 autres : vous devez être à 100% mentalement et physiquement.

 

C’est cela le sens de mon  propos.

Si tout ce que je vous raconte là devait se résumer en quelques lignes

Ce serait :

 

Vous devez être certain de prendre la bonne décision.

Avant chaque coup.

Quel qu’il soit.

Vous devez allumer tous les voyants au vert :

-         Ce que je vais tenter : je suis sûr de savoir le faire

-         J’ai pris l’option la plus sûre.

-         J’ai le bon club pour réaliser cet objectif.

-         TOUT EST AU VERT !

Je n’ai plus qu’à rentrer dans ma routine, et exécuter le coup !

Je suis absolument certain de le réussir.

 

 

Nous allons détailler ce processus :

 

Et pour commencer, posons-nous cette question :

Pourquoi ne tapons nous pas toujours de bons coups ?

 

Pourquoi au practice, tapons-nous des balles souvent bien mieux que sur le parcours ?

 

Je parle là de séance de practice : sans parcours derrière.

 

Vérifiez vous-même. Lors d’une séance de practice et uniquement de practice lors de laquelle vous allez travailler toutes les parties du jeu, bien souvent, les sensations sont là. Votre swing est plus fluide, vos balles mieux contactées, vos puts plus affirmés, vos approches mieux affûtées.

 

Alors que l’ors d’une séance de practice d’échauffement, il n’est pas rare de taper très mal la balle ou d’ailleurs très bien.

Dans les deux cas, cela reflète très rarement ce qui va se passer sur le parcours.

Il n’est pas rare d’entendre la citation : « A mauvais practice bon parcours, et inversement »